Historique

Tout commence par une histoire humaine. Derrière chaque influence, chaque rencontre décisive dans notre vie, il y a un être humain. L’histoire de la Fondation SEMAFO n’échappe pas à la règle. Derrière SEMAFO et sa fondation, il y a un homme. Celui qui a rendu tout cela réel. Celui qui a créé des ponts, là où on ne le croit pas possible. Vous le connaîtriez, vous l’entendriez dire : « Oui, mais… je tiens à souligner que je n’ai pas fait cela tout seul. Le mérite revient aux autres. »

Monsieur Benoit Lasalle

Monsieur Benoit La Salle

Oui, c’est vrai. Son humilité l’honore. Mais au départ, reconnaissons qu’il y a celui qui incite, qui se lance et qui tente. C’est monsieur Benoit La Salle et l’histoire de la Fondation est intimement liée à ses préoccupations humaines.

La Fondation SEMAFO est née de l’activité et de la vision sociale qu’il a insufflées à la compagnie SEMAFO. Avant la création de la Fondation, voyez ce que peut faire une compagnie qui oeuvre dans l’exploitation de gisements aurifères en Afrique de l’Ouest depuis 1995, date de sa création. Oubliez les préjugés européens des gueules noires et l’exploitation minière du début du siècle. Oubliez s’il vous plait, cette idée que le minier en Afrique n’a qu’un seul but, exploiter. Les plus pauvres.
Pour Benoit La Salle, tout commence par le respect de l’être humain et de l’environnement, et surtout de ceux grâce à qui on peut travailler. Car il a raison de dire qu’il a été invité et qu’il rend au maximum à ceux qui vivent dans les pays (95 % des personnes oeuvrant dans les trois exploitations : de Mana au Burkina Faso, de Samira Hill au Niger et de Kiniero en Guinée sont issus de ces pays).

Rien ne changera si on ne cherche pas à le changer

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Inauguration de la PTFM de Konkoliko

 

La compagnie canadienne située à Montréal et son président ont mis un point d’honneur à conjuguer activités commerciales et humaines en visant à augmenter le bien-être des habitants et du pays. Une pointe de scepticisme? Voici les initiatives sociales faites par la Fondation SEMAFO et SEMAFO dans les trois pays en 2008.

  • Au Burkina Faso, la réhabilitation de l’artère régionale Boromo-Safané et Kona, l’ouverture d’un accès aux champs pour le village de Somona, l’aménagement d’un terrain de sport du collège de Oury, la contribution pour la fête de la coupe de football de Boromo, les traitements médicaux offerts à 810 patients à la clinique, les formations offertes aux médecins sur place par le docteur Valérie Thomas urgentiste à Paris, et dans la foulée, le matériel médical acquis et acheminé sur place,…
  • Au Niger, l’appui aux événements familiaux, des dons de fournitures scolaires et de manuels pour cinq villages. Ajoutons à cela la construction de salle de classes sans oublier la construction et la réparation de route, celle d’un centre de santé, une clinique où sont soignés et traités plus de 12 000 malades par an, l’achat de 800 vaccins contre la méningite, l’achat de 8 machines à coudre et le matériel nécessaire pour un programme de formation pour jeunes filles.
  • En Guinée, dons de motos, dons de trois places pour la Mecque, l’aménagement du marché de Kiniero et de Balan, le forage et l’installation d’un puits d’eau potable, 3 400 livres scolaires, la construction d’une école franco-arabe, la construction d’un centre de santé soignant et traitant plus de 1 500 malades par an, un centre multiculturel.

Cette liste non exhaustive démontre une seule chose, que le rôle citoyen d’une entreprise est plus qu’envisageable. Que ne pas être aveugle à la pauvreté autour de nous, que de ne pas être insensible est possible dans le domaine corporatif. Quoi de plus normal de voir cet homme qui a une connaissance et un amour des communautés de l’Afrique de l’Ouest en arrive à se dire qu’il faut se doter d’une fondation afin de continuer la tâche sociale qui est immense. Dans ces pays, parmi les plus pauvres de la planète, où le taux d’analphabétisation oscille près des 80 % (soit 8 femmes sur 10 ne sachant ni lire, ni écrire), et que pire encore les taux de mortalité infantile (et là les chiffres laissent pantois pour 1 000 naissances) sont de 91 au Burkina, de 90 en Guinée et de 118 au Niger.

Qui osera prétendre après cela qu’une fondation n’est pas nécessaire et que c’est qu’une ONG de plus. La Fondation, loin d’être une option marketing, s’impose quand on est sensible ou tout simplement humain. Créée le 20 octobre 2008, la Fondation SEMAFO et sa directrice générale Chantal Guérin continuent le travail et les projets initiés par Benoit La Salle.

Le 19 décembre 2013, monsieur Benoit Desormeaux a été élu président du conseil d’administration de la Fondation SEMAFO.  Monsieur Desormeaux a été impliqué en Guinée avec le PNUD pour des actions humanitaires.

Depuis juillet 2014, les activités de la Fondation sont concentrées au Burkina Faso, car la Fondation a transféré ses actifs du bureau du Niger à l’ONG Larrasu qui a été mise en place avec les employés de la Fondation SEMAFO du Niger.  Ceux-ci poursuivent les activités entreprises par la Fondation pour améliorer les conditions de vie des populations rurales les plus pauvres dans les villages riverains de la Sirba (région de Tillabéry) et de Komadougou Yobé (région de Diffa).

Ce travail n’est possible qu’avec les burkinabés et avec vous, si comme eux, vous désirez vous atteler contre la lutte des conditions de vie qui ne sont pas humaines.

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